Le caractère d’un tournoi… en 140 caractères #Partie2

Par Martin Savoie

Dans l’article précédent, nous avons vu comment planifier une stratégie promotionnelle sur les réseaux sociaux, en passant par les médias disponibles et les façons d’augmenter la visibilité grâce à un bon mot-clic. Maintenant que l’on sait ce qu’on veut utiliser, on va l’appliquer tous ensemble! Alors, à vos claviers, c’est la partie le fun qui commence!

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S’équiper en conséquence
Premièrement, un point que l’on n’a pas touché dans le précédent article, mais que l’on aurait dû : les outils de gestion. Il en existe une panoplie, la grande majorité d’entre eux étant payants ou, du moins, extrêmement limités dans leurs versions gratuites. Par contre, il en existe un qui se démarque du lot de par le fait que la version gratuite est très complète et simple à utiliser, soit Hootsuite. Tu peux y créer des fils d’actualité personnalisés (TRÈS pratique si tu veux suivre ce qui se passe avec ton mot-clic) et y gérer plusieurs comptes de médias sociaux à la fois, en plus de planifier des posts qui seront envoyés automatiquement à l’heure qui te convient et, bonus, l’application mobile ne te donne pas envie de t’arracher les cheveux. On peut aller d’une application à l’autre, mais tant qu’à pouvoir en consolider plusieurs à un seul endroit et s’enlever un certain fardeau au niveau de l’information à partager, pourquoi pas!

On envoie quoi et on l’envoie où?
Certains réseaux sont faits pour avoir un flot continu d’informations; avec d’autres, il est préférable de s’en tenir à un certain nombre d’infos clés. Pour le bien de l’exercice, on les appellera les limités et les illimités.

Les limités : Facebook, Youtube, Snapchat (messages directs), les plateformes où il est facile de devenir accaparant et, somme toute, vraiment tannant. Plus t’en envoies là, plus ça devient difficile de garder ton auditoire. Donc, pour ces plateformes, il est préférable d’envoyer un résumé de la journée, s’en tenir à des posts généraux, inviter les gens à te suivre sur les autres plateformes ou d’étaler le contenu qui y sera envoyé sur une plus longue période.

Les illimités : Twitter, Instagram, Snapchat (la « story »), ces plateformes se sont établies comme étant des outils où le flot d’information est rapide et continu, donc où il est beaucoup plus acceptable d’envoyer beaucoup d’informations, des « one liners », des moments cocasses, etc. Donc, c’est là que l’on peut laisser libre cours à notre imagination et ne pas hésiter à interagir avec l’auditoire.

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Donner le goût à son auditoire
Maintenant que l’on a nos plateformes et nos outils, comment emmène-t-on notre public à participer à la propagation de l’événement en cours par le biais du web 2.0? Ou, pour rendre ça simple, comment tu les emmènes à tweeter (par exemple)? En fait, une façon très simple est d’établir un système de récompense. Pas leur donner un suçon lorsqu’ils envoient une photo sur Instagram, non non, juste gratifier l’effort de créativité lorsqu’il se présente. Quelqu’un envoie une belle photo sur Twitter, retweet-la! On a un bel hommage sur Facebook, partages-le! Une vidéo vraiment bonne sur Instagram, ouvre l’application Repost et envoie-la à travers ton compte. C’est tout simplement implanter l’idée du renforcement positif en emmenant le contenu original dans un cercle encore plus étendu que celui de son créateur.

Et, surtout, il ne faut pas avoir peur d’interagir avec les gens sur les réseaux sociaux. Aimer, commenter, répondre, avoir du plaisir avec eux. Il était un temps où l’on appelait les réseaux sociaux le « Web 2.0 ». Selon moi, la partie la plus importante du terme est le « 2 », parce que c’est ce qu’il faut pour que ça fonctionne : 2 personnes pour interagir, partager, etc. Créer une discussion active autour de notre événement.

De plus, développer la conversation est à notre avantage, puisqu’elle incite à l’utilisation des médias et des outils choisis au préalable, dont le mot-clic! Je ne le dirai pas assez, tant que vous interagissez en utilisant le mot-clic, votre auditoire fera de même pour maximiser la visibilité de son contenu et ce mot-clic continuera de voyager, donnant ainsi une promotion accrue à l’événement en cours.

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Garder son auditoire
Une fois que l’événement est terminé, le travail sur les médias sociaux est un peu moins chargé, mais il reste quand même quelques efforts à faire afin de non seulement garder l’engouement pour une autre édition, mais aussi pour développer cet auditoire. Leur permettre de se remémorer les bons moments grâce à un album sur votre page Facebook, lancer quelques posts ici et là de clips vidéo de l’événement, participer aux fameux #ThrowbackThursday en envoyant des photos cocasses prises pendant les impros, cultiver le bon souvenir que les gens ont du tournoi et leur donner une plateforme pour échanger sur le sujet, tout en leur donnant le goût de revenir à la prochaine édition.

Et voilà, c’est ce qui complète mon guide pour la bonne utilisation des médias sociaux dans un tournoi d’improvisation. Vous avez des outils ou des plateformes que vous croyez appropriées pour les tournois d’improvisation? N’hésitez surtout pas à les partager!

Vous voulez écrire un article? Communiquez avec Isabel Goguen à improvisationnb@gmail.com!

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