Jamais trop tard

Par Melissa Martel

Mon parcours dans le monde de l’improvisation est bien différent si je le compare à d’autres personnes. Mais si vous êtes comme moi, vous n’avez pas eu la chance de faire de l’improvisation au secondaire parce qu’il n’y avait pas d’équipe; l’intérêt des élèves n’y était tout simplement pas présent. Vous suivez le blogue, vous allez voir des matchs quand vous pouvez, mais selon vous, il n’y a rien que vous pouvez faire de plus parce que vous êtes « trop vieux » pour faire apparition dans l’univers de l’impro. Faux. On n’est jamais trop vieux pour s’impliquer lorsque ça nous intéresse vraiment.

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Laissez-moi vous raconter une histoire…

Lorsque je suis arrivée au secondaire, ou plus précisément en 7e année, à la PAJS de Saint-Quentin, il y avait une équipe d’improvisation qui commençait sa deuxième année (et malheureusement, sa dernière). Vous êtes peut-être surpris, mais oui, il y a déjà eu de l’impro dans mon fond des bois! Pendant les premières pratiques, je n’avais aucune idée de ce que je faisais. Je ne comprenais ni les punitions, ni l’importance des concepts, ni les règlements que l’on devait respecter, mais j’étais décidée à en apprendre davantage parce que mon intérêt pour le sport qu’est l’improvisation était grandissant. Cette même année, j’ai vécu mon premier tournoi régional; ce fut mon dernier en tant que joueuse. Ce n’était toutefois que le début de mon aventure.

Le Gazou bronzé organisé à l’été 2013 a été mon réveil. C’est après cet événement que je m’étais donnée comme objectif de faire un retour en impro à travers la création d’une équipe, « St-Quendgwick », formée de joueurs et joueuses de des écoles secondaires de St-Quentin et de Kedgwick. Plusieurs personnes m’ont aidé dans ma démarche. Ils m’ont été d’une grande aide et je ne les remercierai jamais assez. Cependant, même si la motivation est grande, elle n’est parfois pas suffisante pour former une équipe solide (RIP St-Quendgwick septembre 2013 – janvier 2014). Je ne me suis tout de même pas découragée. Plutôt, au tournoi de qualification 2014, j’ai revêtit le chandail rayé comme juge de ligne. Aujourd’hui étudiante à l’Université de Moncton, je peux finalement dire que je fais partie d’une équipe. La LICUM m’offre l’opportunité de jouer et de rattraper tout le temps que je n’ai pas pu le faire au secondaire.

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Photo: Ligue d’improvisation du centre universitaire de Moncton

Morale de cette histoire : Il faut arrêter de se dire trop vieux pour vivre de nouvelles aventures. Si on est réellement intéressé, c’est à soi-même de faire un pas de l’avant et d’entrer en contact avec les bonnes personnes pour se tailler une place. C’est intimidant au début, je suis d’accord, mais il faut savoir sortir de sa zone de confort pour accomplir de grandes choses.

Vous voulez écrire un article? Communiquez avec Isabel Goguen à improvisationnb@gmail.com!

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