25e anniversaire de la Gougoune: Quelques dernières histoires!

On a fêté le 25e anniversaire en grand pendant la Gougoune dorée à l’École Aux Quatre Vents à Dalhousie! Comme les histoires qu’on a partagé pendant les dernières semaines, et celles qu’on présente aujourd’hui, la Gougoune dorée 2014 a crée d’autres souvenirs qu’on racontera pour des années à venir!

« Pour moi probablement le moment le plus marquant de toutes mes années au secondaire était ma dernière Gougoune (2012), parce que non seulement notre équipe a eu le privilège d’organiser l’évènement à Grand-Sault, mais c’était la dernière fois que notre équipe, vieille de 5 ans, allait partager l’arène. C’était probablement la fin de semaine la plus émotionnelle de ma vie…  J’pense qu’il y a encore des marques de mascara sur mon jersey. »
– Edith Morin

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Gougoune 2006

« Notre équipe venait tout juste d’arriver au tournoi d’Edmunston de 2010, et nous étions affamés. Toutes les autres équipes étaient déjà parties manger au McDonald’s, on s’était donc dit qu’on allait commander une pizza en arrivant. Quelle belle surprise ce fut donc lorsqu’en arrivant dans notre chambre, nous attendait nul autre que Frédéric Haché, notre ancien coéquipier, avec un rôti de boeuf fraichement cuit. Cela va sans dire qu’il était un dieu pour nous tous pour le reste de la fin de semaine et en plus, son rôti était tout simplement pas catholique… j’en ai l’eau à la bouche juste à écrire cela! Encore une fois, merci Fred pour le rôti mais aussi (à toi et au reste de l’équipe de cuisinier) pour les repas pendant la régionale à Bathurst, j’suis sur que j’suis pas le seul qui en parle encore aujourd’hui! »
– Justin Frenette

« Avant #edmundstuck2014, avant que les cellulaires ne soient omniprésents et avant même les hashtags sarcastiques, il y a eu « Saint’nôrd Stuck » en 2003. That’s all. On est resté une journée de plus et on est parti. Pas de visite du maire, de tournée de l’Université ou d’Olivier Rioux picasse à la troisième journée. On est parti le lendemain matin. Les routes étaient belles… Finalement, #edmundstuck2014 était ben plus cool! »
– John Boucher

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Gougoune 2013

« Février 1990. Néguac. Motel Chez Raymond (non, on ne couchait pas sur les planchers de l’école à cette lointaine époque…). C’est la fin de semaine du tout premier championnat provincial d’improvisation – la Gougoune dorée (création de la CDJ, si je ne m’abuse) sera attribuée pour la première fois. En ce vendredi soir de neige, tout le monde dort. Enfin… presque tout le monde. Car, voyez-vous, en cette ère de surveillance minimale, l’enseignant-moniteur de l’ESN s’est endormi bien avant nous. Et mon complice et moi (je ne le nommerai pas, mais certains se souviendront qu’il grimpait au plafond du Frolic…) rendons visite à des joueuses de la CDJ. Eh oui, même au tout début, les tournois d’impro servaient d’abord et avant tout à créer des liens entre jeunes de différents coins de la province.

Mais nous étions surtout là – oui, c’est ça mon histoire, bon! – pour jouer de l’impro. Et quelle expérience ce fût! Le comité d’impro du Centre scolaire Lafontaine nous avait accueillis en grand. C’était magique de pouvoir transposer notre passion pour l’impro à un contexte externe à notre école, à notre petit comité à nous. De découvrir les styles de jeu des autres équipes.  De se faire des amis, de rencontrer des élèves avec qui on partageait un amour inconditionnel de l’impro. D’entendre Dédé Paulin chanter « Moi j’aime tout le monde et tout l’monde m’aime! » – il le nie toujours, mais il y a plein de témoins!

Je me souviens d’avoir été marqué par le jeu de la PRP de Campbelton, surtout leurs impros chantées (Alain Basque, anyone?) et leurs dramatiques (Nath et Mimie Levesque aussi…). Et j’ai eu le privilège d’assister à la naissance d’une dynastie : la CDJ, qui allait remporter les 6 premières Gougounes. Piton, Bébite, Grover et la gang étaient vraiment au-dessus du reste des équipes. Coachés par un Albert Roy en grande forme, ils faisaient preuve de théâtralité, de culture générale et de sens du timing impeccables! Cette fin de semaine a probablement été mon plus grand moment pédagogique d’impro… Anecdote : pendant la finale (dans laquelle nous ne jouions pas), j’ai porté le costume de Ti-Pique pour une période. À date, ma seule expérience dans un costume de mascotte.

Plus tard, j’ai pu retourner à la Gougoune comme entraîneur, arbitre, juge… Mais cette toute première – LA toute permière – m’a marquée.  J’en suis reconnaissant! »
– Yves Doucet

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Gougoune 2006

« J’ai été moteur pour la première fois dans une impro de 30 secondes. Je devais faire une action et attendre 20 secondes en silence avant de lâcher mon punch. Mais j’ai fait l’action avant que l’arbitre siffle! J’attendais donc en silence avant même que l’impro était commencée! »
– Valérie Audet Gougoune 2011 à Dieppe

 

 

« Septembre 1998.  En attendant ma puberté je me présente au local D104 pour la première pratique d’impro.  L’expérience fut traumatisante.  L’entraineur est excentrique, j’ai rencontré Danny Labrie qui est fou comme un balai dans ce nouvel environnement et Natasha St-Pierre m’ait demandé de chanter avec elle (pré-Notre-Dame-de-Paris).  J’ai quitté et je n’y ai pas remis les pieds.

Septembre 1999.  En regrettant ma puberté, je me présente au local D104 armé d’un ami.  L’expérience ne fut pas traumatisante.  L’entraineur a changé.  Il est impressionnant, mais d’un calme rassurant.  Danny est fou, mais en contrôle.  Je suis à l’aise et ditch l’ami-béquille.

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Gougoune 2002

Je fais de mon mieux.  Ma timidité me limite, mais l’entraineur m’encourage.  Je suis d’un ordinaire ordinaire, mais des fois j’en lâche une bonne.  Les semaines passent et le premier tournoi de l’année aura lieu à Shippagan.  Je compte sur mes doigts les 6 joueurs qui sont certains d’être choisis et j’estime que la 7e place ira à moi ou un autre joueur pas mauvais.  La journée fatidique arrive et l’entraineur nomme les membres de l’équipe.  MALHEUR !  L’autre joueur pas mauvais est nommé au tout début de la liste.  Selon moi doigts, je ne serai pas du premier tournoi.  Ma vie est terminée.  La liste continue et surprise surprise, j’occupe la 7e et dernière place.  Mes doigts se sont trompés !  Un des joueurs qui selon moi devait participer au tournoi n’a pas été retenu…on m’a préféré !  Quelle joie ! Quelle bonheur !  Quelle…. Oh…semblerait que les doigts de tout le monde se sont trompés.  Dès la fin de l’annonce, des protestations surgissent quant au fait qu’un bon joueur ait été coupé de l’équipe (c’est légitime) et que Francis soit choisi (c’est méchant… Hey ! J’étais là, je pouvais entendre).  Les protestations deviendront des plaintes officielles et des inconnues m’accosteront dans le corridor pour me dire leur mécontentement.  J’ai eu Louis-dire qu’un cahier de doléances aurait été acheminé à l’entraineur.  Afin d’éviter la décapitation, ce dernier fait volte-face et accepte d’amener le joueur.  Nous serons donc 8.  L’équipe et moi, l’imposteur.

Dans la van, je ride shotgun.  Pas par respect, simplement pas imposture (7+1).  Au moins, je suis tout près de l’entraineur calme, encourageant et rassurant.  Nous bondons ensemble.  Il conduit, je lis un Bob Morane.  Un silence qui clash avec les bruits de la Queen of Mean, Olivier, Danny, Bibi, Sonia, Super Dave et d’un ou d’une autre chanceuse qui m’échappe, mais un silence qui me parlait.

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Gougoune 2006

Pour les prochaines années, cet entraineur a été un pilier dans mon développement.  D’une constance, d’une gentillesse et d’une attention qui m’ont fait du bien.  Ses encouragements m’ont permis de m’épanouir dans une facette de ma personnalité qui insistait à rester cachée.

Je réalise aujourd’hui que les connaissances et habiletés que nous développons ne sont pas tous égales.  Michel Hédou, tu as su développer ma confiance en moi et ça c’est la base qu’il me fallait pour tout le reste.  Ça fait longtemps que je sais que l’impro m’a grandement bâti, je réalise maintenant que c’est toi qui a bâti mon impro. Merci Michel »
– Francis Thériault

« La première impro de ma vie à un tournoi à Edmundston et le titre était Soupape arrière… Pas d’espèce d’idée c’était quoi! Alors j’avais été faire une gymnaste qui faisait des flips par en arrière. L’autre équipe Edmundston avait une super bonne impro d’un gars qui rêvait d’être Pape… Pis c’est moi qui a gagné! J’ai vu que le public préférait des singeries! ha ha ha! So c’est ça que j’ai fait pour le reste du tournoi! Et qui peut oublier l’air sec des écoles et les bandes de Campbellton faites avec du tapis qu’a chaque fois qu’on frappait la poussière flyait, ce qui faisait lèvres sèches mixé bien sûr avec sauce spaghetti pour dîner!! Ouch!!! Goooooood times! »
-Mireille Blanchard

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Gougoune 2005

« Je compte mes équipes de l’école Mathieu-Martin (2003-2005) comme étant les plus complètes que j’ai eu le plaisir de coacher.  D’excellents capitaines, des joueurs cultivés, une excellente compréhension du jeu, polyvalents (les gars comme les filles).  Trois apparitions consécutives en finale…et trois défaites contre Campbellton. On ne pouvait juste pas trouver de façon de les battre.  Ce fut une rivalité saine qui a su donner d’excellentes finales à la Gougounes…mais il reste que nous terminions en deuxième position à chaque tournoi …mais l’équipe de Campbellton m’a fait l’ultime compliment en 2005, lorsqu’ils m’ont demandé d’agir comme leur entraîneur pour les Jeux de la francophonie canadienne qui eurent lieu à Winnipeg en 2005 puisque l’entraîneur Christian Essiambre ne pouvait y être.  Quel beau regroupement de joueurs!  Leur énergie, leur créativité et leur sagesse de la Restigouche a su offrir un spectacle hors-pair pendant notre semaine au Manitoba.  Et, fidèle à mes habitudes, je menai cette équipe à….une deuxième position! »
– John Boucher

« Demi-finale gougoune 2006. Dernière impro, contre l’Odyssée. C’est ma première gougoune, je suis assitant-capitaine pour Mathieu-Martin. Je vis une forme de rêve accompagné de gens que j’ai regardé faire de l’impro, admirés sur l’arène, et là je ne me souviens pu exactement du thème, mais on me demande de sortir une carte que j’ai rarement sorti dans l’arène: le gros macho sale. Et je ne me souviens pas comment ça arrivé, mais c’est une impro où chaque punch fonctionne, et où l’accumulation de l’un sur l’autre ne fait qu’augmenter le rire de la foule de 116 voteurs minimum (y a un 58-58 en égalité à la finale qui forcera une 2e prolongation devenue légendaire entre nous autres et l’équipe de Bathurst, et source de bragging rights imparables entre Dave Doucet et moi).

Mais revenons-en à l’impro où tous les trucs sortent, des leçons de cruise à pick up lines genre nice boots wanna french (un peu de censure s’impose) à la fille qui vient me voir et que je détourne parce que c ‘est ma soeur au ti cul que j’essaie d’éduquer qui me sort les photos de ses blondes alors que de mon portefeuilles j’ai les photos de mes kids. Je ne comprends toujours pas à ce jour ce qui était si drôle des photos de mes kids, mais ça reste un des rires les plus puissants que j’ai entendu depuis l’arène d’improvisation. On a gagné le match, et à ce jour c’est surement une de mes improvisations de gougoune les plus importantes, et même à titre d’improvisateur, à cause de la signification que portait le moment où on devait la jouer. »
– Gabriel Robichaud

« C’est lors de la Gougounebathurst photo 2010 que j’ai participé à mon premier tournoi d’improvisation. Je n’étais qu’en neuvième année, vous pouvez donc vous imaginer un petit joueur fébrile, simplement là parce qu’il manquait un substitut et qui trouvait tous les autres improvisateurs intimidants et incroyablement bons. Cependant, cela ne m’a pas empêché de tanner mon entraîneur pour que je puisse jouer au moins un match lors du tournoi. Après plusieurs tasses de café, c’est alors que mon entraineur prit pitié de moi et me fît jouer une partie. Me voilà donc, seul dans l’arène regardant les lumières éblouissantes et en me disant «Qu’ai-je été faire là, jouer…»

Pour vous mettre en contexte, c’était une improvisation comparée, je ne me souviens plus du thème, mais le caucus était que je devais entrer dans l’arène, conduire une voiture et faire un accident pour que je meure et qu’Olivier Martel, qui est plus grand que moi et qui a de longs cheveux aussi, prenne ma place et fasse un «future moi» post-accidenté caricaturant Stephen Hawking.

Puisque j’avais emporté un dictionnaire au tournoi (Mais pourquoi? Ne faites pas ça les jeunes.) mon coach a dit «Eille, t’es smart toi, entre et dit plein de choses intelligentes!» Petit problème, c’est un dictionnaire que j’avais, je connaissais les mots et ce qu’ils voulaient dire, pas comment les utiliser…
Bref, j’étais là, dans l’arène, disant plein de belles phrases qui ne faisaient pas de sens avec des mots que personne de comprenait. Sauf que la honte ne s’arrêtait pas là. Lorsque j’ai épuisé mon lexique de mots sans aucun lien entre eux, je ne savais plus quoi faire. J’ai tourné la tête vers mon équipe tout en affichant sur mon visage un air des plus confus. Mon coach m’a répondu avec des gestes incompréhensibles.
Pris de panique, j’ai tout simplement dit «Ahhhh! Un orignal! Bang!» et je me suis caché dans le coin de la bande. Mon équipe confuse qui se demandait ce que je venais de faire ressemblait assez à ceci.

En conclusion, il ne faut pas vous en faire si vous commencez à peine l’improvisation. Il faut bien commencer quelque part, et même si des moments gênants comme celui-ci se produisent, dites-vous que les plus grands improvisateurs ont tous eux leurs matchs douteux, mais laissez-moi en plus vous dire un secret. Ils en ont encore. »
– Jonathan Godin

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Gougoune 2003

« Pour la 6e édition, nous voulions brasser les choses et faire du nouveau. Ce fut donc l’année où le tournoi se tenait dans un hôtel. Et l’autre élément nouveau était d’inviter toutes les écoles secondaires francophones de la province plutôt que d’inviter les équipes qui avaient l’habitude de participer. Pour la première fois, nous avions huit équipes plutôt que de l’habituel six. Dieppe et St-Jean envoyaient pour la première fois une équipe à un tournoi d’impro. Pour d’autres écoles, même s’ils n’avaient pas d’équipe, ça peut-être semer l’idée d’en créer, qui sait? Pour ce qui est de l’hôtel, plusieurs appréciaient la piscine, Bauble appréciait le hot tub. »
– Marc-André Castonguay

« J’étais en 9ieme année, c’était ma première Gougoune, et je me promenais dans l’école à Grand-Sault. J’trouve un corridor pis je décide d’y aller, et ya someone là. J’me ramasse avec je-sais-pas-trop-qui pis on explore le sous sol de l’école de Grand-Sault. On trouve un escalier, so on le monte pis on end up dans le local de musique. On était juste là, a parlé du meaning de la vie. »
– Olivier Rioux

« So Edmundston va à la Gougoune, qui est joué au musée Acadien sur le Campus Universitaire de Moncton.  Y FA CHO.  Un musée remplis d’artéfacts possiblement appartenant à Évangéline et Gabriel ça isole un building, pis la ventilation laisse à desirer.  Mais y’a une énergie là.  C’est quasiment tangible. C’est devenu tangible quand j’ai touché une cable d’extension qui me zappe avec du 110v.  Survolté, Edmundston se rendent en finale, essayant d’ajouter une 8e victore en 10 ans.  Ça c’est pas produit; mais par contre somehow j’ai gagné choix du public.  J’tiens à dire que j’ai AUCUNEMENT conscience comment je l’ai fait surtout que j’ai voté pour Bauble comme 16 fois cette fin de semaine là, mais bon.  Ma seule fois à une Gougoune en tant que joueur, mais c’étais AMAZING.
Furn - aligatorsSuite à une période sans Gougounes (j’étais occupé à wrestler des alligators dans une swap d’Alabama. Voir reconstruction graphique.) j’effectue un retour en région de Moncton et j’recommence à renouer mon amour avec l’improvisation. On s’est quitté trop vite, trop sec, but ma première Gougoune à mon retour est Grand-Sault en tant qu’officiel. J’anime une majorité de matchs et j’réussis à pas perdre ma voix comme Shotgun, pis j’ai fait des nouveaux amis and stuff.  Always a win! »
– Jonatan Furness

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Gougoune 2013

« Malgré les nombreuses ligues, tournois et évènements d’improvisation, je trouve cela intéressant que mon parcours d’improvisation finissait toujours par revenir au réseau secondaire.  Sans vouloir tomber dans le cliché (***cliché alert***), j’ai l’impression qu’il y a quelque chose de plus pur/naïf/innocent à ce niveau d’improvisation.  L’enthousiasme et l’engouement qu’ont de jeunes improvisateurs est quelque chose d’unique qu’on ne voit pas dans le sport ou d’autres activités para-scolaires.  C’est un lieu de découvertes, de création, d’inspiration.  On se cherche et se trouve comme improvisateur, mais aussi comme personne.  Je ne serais pas la personne que je suis si ce n’était pas de l’improvisation.  C’est ce passe-temps qui m’a donné le « guts » de sauter dans le néant et ne pas avoir peur d’avoir l’air ridicule.  Ce fut parmi mes plus belles années.  Si vous parlez aux nombreuses générations qui sont passé par le tournoi de la Gougoune, ils vous diront probablement la même chose! »
– John Boucher

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Gougoune 2006

« J’ai eu la chance de faire partie des années où la rivalité Campbellton-Dieppe était pas mal à son comble. Les meilleurs matchs que j’ai joué, les plus le fun, les plus serrés, restent certainement à ce jour ceux avec Campbellton. C’est une équipe que j’adorais regarder, et une équipe avec qui on se poussait énormément. Durant un 6-7 ans (de mémoire), y a pas eu une finale où Dieppe et Campbellton n’était pas présente, et nous étions les deux seules équipes championnes de la Gougoune à cette époque. Reste que mes deux gougounes ont été remportées contre une autre équipe rivale: Bathurst! La première reste sans doute la plus importante. Finale. Prolongation. Une impro. On compte. Et les mots magiques de Pascale Savoie-Brideau une fois que l’autre juge de ligne annonce fièrement: 58! « Sincèrement là. Sincèrement. 58". Deuxième prolongation. Même le vénérable Michel Albert n’avait rien de prévu pour l’occasion. On est chanceux. On l’emporte. C’est magique. Super belle équipe. Les P-A D, Gisèle Suzor-Morin, Julie-Anne Lapointe, Cynthia Beaudry restent des gens avec qui ce souvenir de gougoune est quand même assez marquant (ça et leur choix de tounes de Spice Girls/S Club 7/Backstreet boys pour nos entrées pour lesquels je n’avais rien à redire.. mais ça c’est autre chose). »
– Gabriel Rochaud

« Ma dernière Gougoune en tant que joueur, Dieppe 2008, était mémorable pour plusieurs raisons, tant par les matchs que par les anecdotes hors de l’arène. Lors d’un match, on entend des cris de mort en sourdine. Par curiosité, je sors pour apercevoir plusieurs filles en panique. Flashback quelques minutes avant: deux gars décident d’aller prendre leur douche pendant l’un des matchs au lieu d’y aller pendant les heures désignées puisqu’elles étaient toujours prises. Ils vont donc dans le vestiaire des filles, font leur affaire. Pendant leur douche, l’équipe de rugby féminine vient se préparer pour leur pratique. Les gars, confus, essaient d’entrer en communication à travers leurs rideaux, créant une crise de panique générale ayant fait écho jusqu’au match en cours.
Morale de l’histoire: les heures de douche sont là pour raison, respectons-les. »
– Martin Savoie

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Gougoune 2006

« J’ai participé à 4 Gougounes comme joueurs, 2 Gougounes comme entraineur et a une Gougoune comme « all around bad ass. » 7 fin de semaines que je n’oublierai jamais et qui mon marquées pour la vie…mais pas pour les impros; y’en aura d’autres des impro, mauvais, bonnes, terribles. C’est vraiment les personnes que j’ai rencontré qui mon marqué.

Des personnes extrêmement étrange, qui trouvent pas ça weird embarqué dans un mini hockey rink puis ce perdre dans un monde d’imagination pour 2 minutes, qui finirons de mimer le solo de guitare de « Hotel California » avec toi, qui mangerons les cold cut moux de subway, qui domirons sur des matela plus dur que le plancher, qui t’inspirons a surmonté tes insecurités, de croire en toi-même et de devenir une meuilleure personne. »
– Mark Doiron

Merci à tous ceux qu’ont partagé leurs anecdotes, leurs réflexions, et leurs moments préférés de la Gougoune dorée!

Avez-vous des histoires de Gougoune dorée? On veut les entendre dans les commentaires!

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