25e anniversaire de la Gougoune: On a des histoires à raconter!

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Gougoune 2003

Le Championnat provincial d’improvisation « La Gougoune dorée » fête son 25e anniversaire cette année! Nous avons très hâte de célébrer pendant le tournoi du 16 au 18 mai 2014 à l’École Aux Quatre Vents à Dalhousie!

Plusieurs générations de joueurs, officiels, entraîneurs, et bénévoles ont contribué à faire de la Gougoune dorée non seulement un tournoi annuel depuis 1990, mais une expérience qui change des vies! D’ici la Gougoune 2014, nous avons le plaisir de partager des histoires de Gougounes de plusieurs différentes générations!

« Pendant la Gougoune 2010 à Edmundston, l’alarme à feu a sonné pendant la nuit. Tout le monde de mon équipe s’était levé sauf moi… apparemment, je leur ai dit que j’voulais pas me lever « parce que mes souliers prenaient trop de temps à mettre ». Heureusement, mes coéquipiers ont resté derrière pour me convaincre de finalement mettre mes souliers, mais je n’étais pas très heureuse. Ne réveillez pas une Edith qui dort, parce que j’fais juste pas de sens! »
– Edith Morin

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Gougoune 1997

« Pendant la Gougoune 1997, on avait couché au CEPS, à l’Université, dans la salle de lutte et la salle de danse. Je ne crois pas qu’on s’est couché le samedi soir. On a passé la nuit à rire et faire des niaiseries moi (de Dalhousie), Daniel Carrier (d’Edmundston) et Frédéric Mallet (de Shippagan). C’est ça qui est le fun des tournois d’improvisation au secondaire… l’amitié, le fun et les niaiseries sont toujours là entre les équipes, même si le lendemain tu te retrouves en finale avec une autre équipe. C’était la première fois qu’une autre équipe qu’Edmundston remportait cette année là. Shippagan avait écrit sa page d’histoire! »
– Karine Pelletier

« À chaque année lors de la Gougoune, notre équipe chante bonne fête à notre monitrice (tradition même si ce n’est pas sa fête). Pendant la Gougoune 2013 à Tracadie, on était au resto et on a commencé à lui chanter bonne fête. Le gérant nous a entendu et a amené un gâteau. Il lui donnait des gros becs pi toute. Entoucas, l’équipe était crampée et Mme Véronique, la stagiaire, était très mal à l’aise! »
– Annie Desjardins

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Gougoune 2013

« Comment on se rend à la Gougoune Dorée? Des fois, par la peau des dents. À une des Régionales de 2005 à Grand-Sault, deux équipes, Caraquet et Shédiac, se retrouvaient en égalité pour la quatrième place. Une allait donc se rendre à la Gougoune (la véritable 4e place) et l’autre non (5e place). Leur match ensemble avait terminé en nulle. Même points pour/points contre, mêmes nombres de punitions. Mesdames et messieurs, ça allait se décider sur un lancer de la rondelle. Nous nous retrouvons donc dans l’arène, moi comme arbitre/ombudsman, Pascale Savoie-Brideau, capitaine de Caraquet, et Mark Doiron, capitaine de Shédiac. Sans public, seulement quelques officiels et entraîneurs dans les gradins. La couleur de la rondelle allait tout décider. Je tourne et retourne la rondelle dans ma main sans la regarder (pour éviter de « décider » du résultat, parce que je peux faire ça un bon 75-100% du temps, selon le plancher), et lance. Ça tombe rouge. Je regarde la rondelle. Les capitaines regardent la rondelle. Les quelques gens dans le public regardent la rondelle. Personne ne dit rien. La tension était telle qu’on ne pouvait pas interpréter le résultat. Kevin Doyle (arbitre à ce tournoi) brise le silence : « Qu’est-ce que ça veut dire????!! » Shédiac allait à la Gougoune. »
– Michel M. Albert

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Match des étoiles, Gougoune 2002

« C’était toujours plaisant d’arriver après un long voyage pour revoir les amis du tournoi de qualification, d’explorer l’école (parfois épeurant), se saturer la tête d’improvisation pendant 3 jours, et de dormir quelques heures seulement parce que l’équipe discutait de leur «crush» de la fin de semaine. Mais, la Gougoune voulait aussi dire que nous allions voir un match amical entre les joueurs étoilés, les entraineurs, et les arbitres. Le match des étoiles était la crème de la crème. Il permet aux joueurs et aux spectateurs de ce défouler, de surpasser les limites de l’imagination et parfois, les limites des règlements. C’était le moment où nous pouvions relaxer après une longue journée d’improvisation et laisser les entraineurs et les arbitres nous montrer leurs talents. Je me rappelle d’avoir hâte de voir les conneries d’Éric Lavoie (aussi connu comme tornado) et de Justin Guitard. Ils avaient le don de nous dilater la rate!  Les improvisations des matchs des étoiles sont de bons souvenirs de la Gougoune dorée que je n’oublierai jamais. »
– Olivier Robichaud

« En 2006, le tournoi provincial se déroulait à la nouvelle école de Moncton, soit l’Odyssée. Le samedi soir, alors que j’étais parti « discuter » avec une demoiselle que l’on n’identifiera pas, mes toujours subtils coéquipiers de l’équipe de Bathurst en ont profiter pour prendre un pot de margarine et « beurrer » mes objets personnels (vêtements, couvertures, matelas) de margarine. Comme ce n’était pas assez, ils ont fait de même avec toute la classe dans laquelle nous couchions (horloge, bureaux, porte, murs…). Disons que ce n’était pas une idée de génie. Le hasard veut que, plusieurs années plus tard, j’ai débuté ma carrière d’enseignant, à l’école l’Odyssée, dans cette même classe ! »
– Justin Guitard

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Gougoune 2013

« L’improvisation a été la chose la plus importante de ma vie pour plusieurs années et encore aujourd’hui je lui dois beaucoup pour tout ce que ce jeu m’a apporté. Exactement 15 ans plus tard, la Gougoune dorée de mes 16 ans fût ma plus grande tristesse parce que … je n’y étais pas …

L’année 1998-1999 s’annonçait prometteuse, notre équipe était restée intacte pour une deuxième année consécutive et la motivation était élevée. L’équipe était bien confiante de faire bonne figure à la Gougoune dorée. De plus, c’était l’année des premiers jeux de la francophonie où les joueurs étaient choisis individuellement ce qui était un incitatif individuel à considérer. Comme j’ai toujours mieux performé sous pression, j’avais vraiment hâte à cette Gougoune !

À la veille de la Gougoune…extinction de la voix avec un gros rhume !!! Rien qui m’arrêterait habituellement, j’étais donc encore confiant de m’y rendre. En me levant le vendredi matin, je mets un pied à terre et avec une voix méconnaissable, je dis à mes parents : « Je vais à la Gougoune ! ». Tout en disant ça je tombe dans mon lit de faiblesse et je dois rester au lit la fin de semaine en entier. Encore aujourd’hui, j’échangerais la chance d’aller à la Gougoune 99 avec n’importe quels autres événements de ma vie (sauf autre tournoi d’impro). Nous avons très bien joué en 1999-2000, mais il va toujours avoir ce vide qui ne pourra être comblé. Tous ceux qui ont encore la chance de faire des tournois secondaires, profitez du moment au maximum ! »
– Rémi Goupil

« Parker, mon fils, allait venir au monde proche des dates de la Gougoune. Donc, j’ai fait croire que ma femme accouchait pendant une impro dans la game des étoiles! J’ai fake répondu ma phone et j’ai sorti en courant! Le monde freakaient out! J’ai rentré back dans la salle et j’ai crié: It’s a boy! »
– Éric Lavoie

La semaine prochaine, d’autres anecdotes!

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3 réflexions sur “25e anniversaire de la Gougoune: On a des histoires à raconter!

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